Catégorie de blog : Oracles

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Review: l’Oracle d’Algariel, livre et cartes

Il y a quelques semaines, un oracle avec une personnalité assez forte, accompagné du livre complémentaire, est arrivé dans ma boîte aux lettres grâce aux Éditions Alliance Magique (que je remercie pour leur confiance), sous le label Arcana Sacra: l’Oracle d’Algariel, créé par Alcide Athanaël.

 

L'oracle d'Algariel accompagné du livre.

L’oracle d’Algariel accompagné du livre.

Lorsque j’ai sorti les cartes du jeu de leur boîte cartonnée, je me suis aussitôt sentie comme « happée » par le jeu. Une ambiance très particulière s’en dégage en effet, entre un certain sentiment d’appréhension (que je ne saurais expliquer, j’ai l’impression que l’auteur a mis énormément de lui en créant cet oracle), qui se joint à une forte curiosité, une envie de connaître le message plus profond caché dans chaque dessin, plus forte que ma première appréhension, donc.

 

Deux cartes de l'oracle d'Algariel.

Un coté ancien, des teintes par légères touches… contribuent à donner une ambiance particulière à cet oracle.

 Au niveau des teintes, les cartes jouent sur des camaïeux de couleurs, avec une grande majorité de beige, avec un effet un peu vieilli, passé, sans pour autant être fade, bien au contraire. Sur certaines lames, des touches de couleurs brutes, comme par exemple le rouge pour l’Accident, afin de renforcer le message de la carte. D’ailleurs, fait étonnant par rapport à d’autres jeux, la nom des cartes n’est pas indiqué sur celles-ci, seul un chiffre nous renvoie au nom de la lame et à sa description dans le livret. Quelque part cela n’est pas dérangeant, car cela pousse notre intuition à travailler encore plus et à se connecter directement au message livré à notre inconscient par l’observation des graphismes.

Une carte colorée de l'Oracle d'Algariel.

Certaines cartes, aux couleurs plus fortes, contrastent avec d’autres monochromes.

On pourra compter 32 cartes au total, et à titre personnel je trouve cela bien suffisant pour cet oracle, chacune ayant son sens précis. On aura ainsi des cartes positives, des cartes neutres ainsi que des cartes plus négatives. C’est un détail qui me plaît car, ceux qui me connaissent bien le savent, je déteste les jeux où tout est positif, car ils ne reflètent pas pour moi les réalités de nos vies, qui ne peuvent hélas être faites de fleurs-papillons-licornes tout le temps. D’ailleurs, je dirais même que l’Oracle d’Algariel va à l’inverse de cette idée: lors des travaux que j’ai effectué, afin de me familiariser avec ces cartes, j’ai pu constater qu’il ne faisait nullement dans la dentelle. Un peu comme si il me disait « Tu as voulu savoir ? OK, tiens, prends ça, et puis ça. ». Une vérité nette et crue. Les associations de cartes aident d’ailleurs bien à nuancer les interprétations (ou dans mon cas, à être encore plus percutantes pour chaque tirage, aheum). En cela, je recommanderais vraiment l’achat du livre avec le jeu. En effet, si le livret nous donne une explication succincte de chaque carte, le livre, lui, creusera beaucoup plus loin, nous donnant des liens sur les interprétations entre chaque carte, comment voir les lames entre elles autrement…

De plus, se priver du livre, c’est selon moi passer à côté d’une des particularités que propose l’Oracle d’Algariel: l’interprétation des vie antérieures. En effet, les cartes tirées peuvent aussi nous donner des pistes dans ce sens, afin de peut-être pouvoir comprendre des choses dans nos vies actuelles. Plus qu’un personnage, le lieu va nous indiquer des périodes de vie, avec lesquelles nous aurions pu être liés dans le passé. Même si j’avoue avoir eu tendance à faire ces tirages à ma sauce, mais il faut dire que j’ai la vilaine habitude de me ré-approprier tout à ma façon.

Le livre de l'oracle d'Algariel.

Le livre accompagnant le jeu, indispensable selon moi.

Au niveau qualité, les cartes sont belles, pas trop fines, avec un fini qui évite justement l’écueil du « trop brillant » qui, pour moi, aurait nuit aux dessins des cartes. J’aurais aimé une tranche des cartes noires, afin de les faire ressortir encore plus, mais je suis globalement satisfaite de la qualité, les cartes glissent bien, bref, pas de souci de ce côté là.

Je conseillerais donc l’achat de ce jeu, qui pour moi est utilisable aussi bien pour de la guidance, que pour de la divination pure et dure. Il est aussi idéal, de par ses particularités, pour jeter un œil dans le passé, que ce soit au niveau des vies antérieures selon vos croyances, que pour voir ce qu’on pourrait éclaircir dans les lignées familiales (je m’en suis servie aussi dans ce but personnellement). Et si vous le pouvez, vraiment, ne faite pas l’impasse sur le livre, afin de pouvoir pleinement exploiter le potentiel de ce jeu.

À très bientôt pour un nouvel article, Asha Isae.

12Sep

Review: L’Oracle des Haikus (Celia Melesville et Sylvie Lavoie)

La boite du jeu Oracle des Haïkus, joliment colorée.

La boite du jeu Oracle des Haïkus, joliment colorée.

Depuis quelques temps, un nouveau jeu a rejoint ma collection, tranchant pas mal avec le reste de celle-ci : L’Oracle des Haïkus. En effet, à part de rares cas, je suis généralement attirée soit par des jeux très sombres (comme par exemple le Deviant Moon) ,ou au contraire très colorés et digitaux (comme ceux réalisés par Ciro Marchetti), voire même par une certaine touche de kitsch (The Dog Tarot, un tarot à utiliser pour votre chien, oui oui). C’est donc avec curiosité que je me suis plongée dans ce jeu, qui m’a gracieusement été offert par le label Arcana Sacra (Éditions Alliance Magique), surtout que je suivais le travail de Célia Mélesville depuis un moment, cet oracle étant une co-création entre cette illustratrice, et Sylvie Lavoie.

Certaines cartes ont un joli jeu de tons sur ton, ici la générosité et la douceur.

Certaines cartes ont un joli jeu de ton sur ton, ici la Générosité et la Douceur.

Lorsque j’ai regardé les cartes, j’ai tout d’abord trouvé le jeu très doux. Il y a de la couleur, certes, mais en aucun cas celle-ci n’est agressive. La douceur est donc le premier mot qui me vient à l’esprit. Cependant, et c’est un des points qui m’a, à titre personnel, vraiment rassurée, on ne bascule pas pour autant dans la mièvrerie ou le fleur-licorne-paillette avec lequel j’ai beaucoup de mal. Au contraire, certaines cartes ont aussi une signification liées aux épreuves de la vie, et aux sentiments. D’ailleurs, c’est vraiment comme cela que j’ai ressenti ce jeu, comme une palette des émotions et des sentiments humains, en allant de la tristesse à la joie, en passant par la nostalgie, le regret… Une approche donc différente mais qui m’a séduite.
Je dois avouer que les cartes sont magnifiques et qu’on sent bien la patte de Celia, l’illustratrice: jouant soit sur des mélanges de couleurs bien dosés, soit sur des similitudes de tons, le tout est vraiment harmonieux. On trouve en haut le nom de la carte, et en bas l’haiku correspondant. En fait, tout est poétique dans ce jeu, autant l’illustration que l’haiku proprement dit.

Regrets puis Renaissance. J’adore ces deux cartes, et la symbolique des éléments.

Au niveau de l’interprétation, j’ai trouvé celle-ci vraiment aisée. Même sans le livret, tout est instinctif : le titre, l’illustration avec le haïku… voilà un langage qui me parle. Cependant, une petite particularité propre au livret me plaît beaucoup, celle liée à des propositions de métiers. Je trouve cela très original et très utile pour parfois envisager les choses sous un autre angle (ou pour mon propre cas, confirmer encore plus mes idées et projets). En fait, je vois vraiment cet oracle comme un outil de développement personnel, et c’est dans ce sens que je l’utiliserais. Avec sa douceur et sa poésie, il nous donne des pistes de vie, des conseils, et peut nous permettre d’y voir plus clair et d’aborder certains changements de manière sereine. C’est donc une très belle découverte que je vous recommande, surtout si vous avez une âme de poète. On pourrait même écrire une histoire juste avec les cartes, comme un vieux livre d’enfance que l’on retrouverait avec plaisir chez sa grand mère, en sentant l’odeur du gâteau tout juste sorti du four… pour un petit moment hors du temps.

Le dos des cartes, doux et fleuri.


Je vous retrouve bientôt pour vous parler de l’Oracle d’Algariel.
À très vite, Asha Isae.

 

21Août

Oser vivre du tarot

Il y a quelques mois, j’ai fais un pari risqué et audacieux, ce genre de pari qui déroute souvent la plupart des gens: j’ai décidé de vivre de la taromancie et de la divination.

Costumière de mon premier métier (visible sur le site Madjeester ou sur Facebook), j’aime l’art sous toutes ses formes, et adore expérimenter des techniques, des moyens d’expression aussi variés que différents. J’aime ce travail plus que tout, mais au fil du temps, je sentais qu’il me manquait quelque chose, ce petit quelque chose qui paraît n’être rien au début, puis qui se fait de plus en plus lancinant: ma spiritualité. Ceux qui me connaissent bien le savent, je ne saurais désormais plus vivre sans cet état d’esprit, cette façon de penser, ce fil ténu qui relie les humains aussi bien à la nature qu’au divin.
Cette spiritualité s’accompagne de pratiques diverses et variées, dont une qui me passionne: la divination; en fait, je tire les tarots, cartes, oracles, runes… depuis de nombreuses années, et il est très régulièrement arrivé qu’on me demande des tirages, de façon timide au début, quasiment tous les jours maintenant. Avec le temps est donc née cette idée folle: pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups, et de faire de cette autre passion mon deuxième métier? Après tout, cela demande du temps, de l’investissement, de l’énergie… de la recherche, de la documentation afin d’apprendre encore et toujours… alors, pourquoi ne pas en vivre, tout simplement? Pourquoi ne pas donner un élan supplémentaire à toutes ces choses qui me tiennent à cœur, qui sont devenues une façon de vivre pour moi?

Après une longue réflexion, j’ai donc décidé de sauter le pas; c’était décidé, je pratiquerai la divination de façon officielle, entre autres activités. Evidemment, je n’abandonne pas mon métier de créatrice; simplement, je prendrai moins de commandes, et réaliserai ces tenues qui grouillent dans mon imaginaire et ne demandent qu’à voir le jour, et qui pourront être vendues ou louées. D’ailleurs, ces passions se rejoignent de plus en plus, de nombreux costumes sommeillant dans mes pensées ayant des mythes, légendes et autres chimères pour sources d’inspiration. pendant plusieurs années, ne pas pouvoir réaliser de projet personnel issu de mon imagination a été une réelle souffrance pour moi.

C’est ainsi que petit à petit, Entre Chien et Loup est né: le crépuscule a toujours été mon moment préféré de la journée, mais aussi… croyant aux animaux totems, le mien oscille souvent entre le chien et le loup, deux canidés qui m’accompagnent de manière fidèle. Pour la bannière, j’ai eu la chance de pouvoir travailler avec la talentueuse Zed Oras, qui a tout de suite compris ce que je désirais et qui j’étais réellement au niveau spirituel, tout en saisissant l’essence de ce que je voulais proposer à ma future clientèle.

Peut-être que ce pari est risqué, peut-être que cela paraîtra complètement « fou » aux personnes pour qui seuls certaines professions sont de « vrais métiers »; peu importe, je pense que lorsqu’on se sent poussé dans une voie, il ne faut pas la fuir mais au contraire y foncer. Après tout, tout ceux qui réussissent ont un jour essayé, non?

La vie est trop courte pour ne pas essayer de réaliser nos rêves.

27Sep

Entre Chien et Loup, le blog

Après une longue, longue réflexion, j’ai décidé de reprendre ce blog et de le reprendre à zéro… j’avais envie de quelque chose de plus clair, représentant mieux celle que je suis actuellement.

Mon entrée à l’EMD (Ecole des Mystères de la Déesse) n’est pas étrangère à cela; le fait de devoir rendre des écrits régulièrement m’a donné envie d’écrire à nouveau, et de me replonger à corps perdu dans un blog. Tarots, oracles, dieux et déesses, croyances, vie personnelle… avec l’envie d’aborder un peu de tout, pour le plaisir, comme un journal intime mais ouvert aux amis et aux curieux.

C’est avec plaisir que je vous accueille ici,
Asha Isae.

11Sep